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Entretien de jardin à La Réunion

Ici, un jardin ne se néglige pas trois semaines : il se referme. La vraie question n'est pas « faut-il tondre », c'est à quel rythme, et à quelle saison faire quoi.

28 – 38 €/hSelon la difficulté du travail
ForfaitPossible sur passage régulier
ÉvacuationDéchets verts chiffrés au volume
48 hPour recevoir votre devis

Le rythme de tonte, saison par saison

C'est l'erreur la plus courante : appliquer un rythme unique toute l'année. À La Réunion, l'herbe ne pousse pas à la même vitesse en février et en septembre — le rapport est facilement du double.

De janvier à mars, en pleine saison des pluies, avec la chaleur et l'humidité, il faut compter une tonte tous les dix à quinze jours. Au-delà de trois semaines, l'herbe est trop haute pour être tondue proprement : elle couche, elle bourre la machine, et il faut repasser deux fois. Le chantier coûte plus cher pour un résultat moins net.

D'août à octobre, en saison sèche, un passage toutes les quatre à six semaines suffit largement, et sur les Hauts de l'Ouest parfois moins. C'est aussi la période où il faut lever la hauteur de coupe : une pelouse tondue trop court en saison sèche grille, et le sol nu se fait immédiatement colonisé par les adventices.

Entre les deux, on ajuste. C'est exactement pour ça que je propose des passages réguliers plutôt qu'un forfait figé : sur un contrat, je cale la fréquence sur la saison, pas sur le calendrier.

Ce que je fais

Tonte et finitionsTonte, bordures au rotofil, soufflage des allées et de la terrasse. Un jardin tondu sans finitions ne se voit pas comme entretenu.
DébroussaillageTerrains laissés en friche, talus, fonds de parcelle. Y compris les zones que la tondeuse ne prend pas.
Taille de haies et petit élagageHaies, arbustes, branches basses. Je m'arrête à ce qui se fait depuis le sol ou une échelle : pas de grimpe, pas de nacelle.
Désherbage des allées et des terrassesÀ la main et au rotofil. Et si le support est sale, je passe la haute pression dans le même déplacement.
Évacuation des déchets vertsChargés et déposés en déchetterie. Le brûlage est interdit, ce n'est pas une option.
Point moustiquesJe signale et je vide ce qui retient l'eau : soucoupes, gouttières, bâches, seaux oubliés. C'est gratuit et ça change tout.

Les plantes qu'il ne faut pas laisser s'installer

Un jardin réunionnais laissé un an, ce n'est pas un jardin en désordre : c'est un jardin repris par autre chose. Quelques espèces qui reviennent partout, de La Possession à Saint-Denis :

La vigne marronne (Rubus alceifolius) — la ronce à grandes feuilles. Elle monte vite, elle s'ancre profond, et elle repousse de racine si on se contente de couper au-dessus. Sur un fond de parcelle envahi, le débroussaillage seul ne suffit pas : il faut revenir.

Le galabert (Lantana camara), ce petit arbuste à fleurs orange et rose qu'on prend souvent pour une plante d'ornement. Il l'a été. Aujourd'hui c'est l'une des pestes végétales les plus tenaces de l'île, et il s'installe préférentiellement sur les sols remués — donc sur les terrains fraîchement débroussaillés.

La liane papillon (Hiptage benghalensis) et l'herbe de Guinée : la première étouffe les arbustes en les recouvrant, la seconde fait des touffes d'un mètre cinquante qu'il faut attaquer à la débroussailleuse, pas à la tondeuse.

Le principe est toujours le même : une reprise vaut trois rattrapages. Un terrain repris tous les deux mois se maintient avec un passage court. Le même terrain laissé un an demande une demi-journée de débroussaillage, et il faudra y revenir.

L'élagage avant la saison cyclonique

La saison cyclonique court du 15 novembre au 15 avril. La fenêtre pour tailler, c'est septembre et octobre — pas en décembre quand une alerte est annoncée, parce qu'à ce moment-là tout le monde appelle en même temps et que le travail se fait mal.

Ce qu'il faut regarder, dans l'ordre : les branches qui surplombent la toiture, celles qui touchent ou frôlent les lignes électriques — celles-là relèvent du gestionnaire de réseau, pas de moi, et je vous le dirai —, les branches mortes encore accrochées, et les arbustes plantés trop près des murs.

Et puis l'évidence qu'on oublie : les gouttières. Une gouttière pleine de feuilles pendant un cyclone, c'est de l'eau qui déborde sur la façade et qui entre par les menuiseries. Un nettoyage de gouttières à l'automne austral est l'un des entretiens les plus rentables de l'île.

Je m'arrête à l'élagage qui se fait depuis le sol ou une échelle. Je ne grimpe pas dans les arbres et je ne travaille pas en nacelle — pour un grand arbre ou une taille en hauteur, il faut un élagueur-grimpeur assuré pour ça, et je préfère vous le dire que prendre le chantier.

Les déchets verts : le brûlage est interdit

C'est encore un réflexe courant sur l'île, et c'est un réflexe qui coûte cher. Le brûlage à l'air libre des déchets verts est interdit par arrêté préfectoral à La Réunion, avec des restrictions renforcées en saison sèche à cause du risque d'incendie. Un feu de jardin, c'est une contravention, et surtout une fumée respirée par tout le voisinage.

La solution propre est simple : les déchets verts partent en déchetterie, où ils sont broyés et compostés. Les intercommunalités de l'île — le TCO pour l'Ouest, la CINOR pour le Nord — disposent de déchetteries qui les acceptent gratuitement pour les particuliers, dans la limite des volumes affichés.

Concrètement : j'évacue. Le chargement et le dépôt sont dans le devis, vous n'avez pas un tas de branches qui vous attend sur le portail pendant trois semaines. Et sur les gros volumes, je vous dis à l'avance combien de voyages c'est, parce que c'est ça qui fait le prix.

Le point moustiques, et pourquoi je le fais gratuitement

Un jardin mal entretenu à La Réunion, ce n'est pas seulement inesthétique. Le moustique Aedes albopictus, celui qui transmet la dengue et le chikungunya, ne pond pas dans les ravines : il pond dans les petites eaux stagnantes autour des maisons. Une soucoupe de pot, un fond de seau, une bâche creusée, une gouttière bouchée, un pneu, un jouet oublié.

Il suffit d'un fond d'eau et d'une semaine. C'est pour ça qu'à chaque passage je fais le tour et je vide ce qui retient l'eau, et que je vous signale les points à traiter durablement. Ça ne prend pas dix minutes et ce n'est pas facturé.

Zone d'intervention — déplacement offert sur l'Ouest et le Nord
La PossessionLe PortSaint-PaulBoucan CanotSaint-GillesL'ErmitageLa SalineSaint-DenisSainte-MarieSainte-SuzanneSaint-LeuTrois-BassinsSaint-AndréBras-PanonLe TamponSaint-Pierre

Les communes en pointillés sont desservies, mais le déplacement y est chiffré à part : je vous donne un ordre de prix avant de me déplacer.

Un seul interlocuteur pour l'extérieur

C'est le vrai intérêt de m'appeler plutôt que deux prestataires : je fais le jardin et le nettoyage. Dans le même déplacement, la terrasse passe à la haute pression, la façade est lavée, les vitres sont faites.

Et ça a une logique technique, pas seulement commerciale : on tond après avoir nettoyé la façade, jamais avant, sinon les coulures retombent sur une pelouse fraîchement tondue. Un prestataire qui fait les deux cale l'ordre correctement.

Voyez aussi : nettoyage de terrasse, nettoyage de façade, nettoyage de vitres.

Combien ça coûte

Sur le jardin, je travaille à l'heure : entre 28 et 38 € de l'heure, selon la difficulté réelle du travail.

Ce qui place un chantier en bas ou en haut de la fourchette, concrètement : une tonte sur terrain plat, accès facile, portail large, c'est le bas. Un débroussaillage en pente, à la débroussailleuse, avec du volume à sortir à la main parce que la brouette ne passe pas, c'est le haut — c'est plus lent, plus dur, et ça use le matériel deux fois plus vite.

Ce qui s'ajoute au temps passé : l'évacuation des déchets verts, chiffrée au volume. Je vous annonce le nombre de voyages avant de commencer, jamais après.

Sur un passage régulier, je préfère le forfait à l'heure : vous savez ce que vous payez tous les mois, et moi je sais de combien de temps je dispose. On le cale ensemble après le premier passage, quand je connais votre terrain — parce qu'avant, ni vous ni moi ne pouvons l'estimer honnêtement.

Envoyez-moi deux ou trois photos et la surface approximative : je vous donne une estimation du nombre d'heures sous 48 h, donc un montant, pas une fourchette en l'air.

Questions fréquentes

Combien coûte un entretien de jardin à La Réunion ?

Je travaille à l'heure sur le jardin : entre 28 et 38 € de l'heure selon la difficulté du travail. Une tonte sur terrain plat avec un accès facile est en bas de la fourchette, un débroussaillage en pente avec du volume à sortir à la main est en haut. L'évacuation des déchets verts est chiffrée à part, au volume. Sur un passage régulier, je fonctionne au forfait mensuel.

À quelle fréquence faut-il tondre à La Réunion ?

De janvier à mars, en saison des pluies, tous les dix à quinze jours. D'août à octobre, en saison sèche, toutes les quatre à six semaines suffisent. Au-delà de trois semaines en saison humide, l'herbe couche et il faut repasser deux fois.

Peut-on brûler ses déchets verts à La Réunion ?

Non. Le brûlage à l'air libre des déchets verts est interdit par arrêté préfectoral, avec des restrictions renforcées en saison sèche à cause du risque d'incendie. Les déchets verts doivent être déposés en déchetterie, où ils sont broyés et compostés.

Quand faut-il élaguer avant la saison cyclonique ?

En septembre et octobre. La saison cyclonique court du 15 novembre au 15 avril : il faut avoir traité les branches qui surplombent la toiture, les branches mortes et les gouttières avant cette date, pas au moment où une alerte est annoncée.

Évacuez-vous les déchets verts ?

Oui, le chargement et le dépôt en déchetterie sont chiffrés au volume dans le devis. Je vous indique le nombre de voyages nécessaires avant de commencer, jamais après.

Faites-vous l'élagage des grands arbres ?

Non. Je m'arrête à ce qui se fait depuis le sol ou une échelle : pas de grimpe, pas de nacelle. Pour un grand arbre, il faut un élagueur-grimpeur assuré pour ce travail, et je vous le dis plutôt que de prendre le chantier.

Pourquoi vérifier les eaux stagnantes dans un jardin ?

Le moustique Aedes albopictus, vecteur de la dengue et du chikungunya, pond dans les petites eaux stagnantes autour des habitations : soucoupes de pots, fonds de seaux, bâches, gouttières bouchées. Un fond d'eau et une semaine suffisent. Je fais ce tour à chaque passage, sans le facturer.

Devis gratuit

Dites-moi ce que vous avez, je vous donne un prix sous 48 h

Deux ou trois photos et la surface approximative suffisent. Le prix est fixé avant l'intervention, il n'y a jamais de supplément découvert en cours de chantier.

DEMANDER UN DEVIS 0693 43 53 58
BL
Bryan Lasson Artisan nettoyeur à La Possession, île de La Réunion. Climatisation, terrasses, façades, vitres et locaux professionnels. J'écris ici ce que j'applique sur mes chantiers : les produits que j'utilise, les dosages exacts, et les erreurs que je passe mon temps à rattraper. Voir mes chantiers · 0693 43 53 58